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Céphalées de tension chroniques quotidiennes : retrouvez l’espoir

par | Août 23, 2020

Vous souffrez de céphalées de tension chroniques quotidiennes (CCQ) ? Moi aussi, j’ai en souffert par le passé. Je vous comprends.

C’est rare quelqu’un qui a eu le même problème que vous, n’est-ce pas ?

Je connais votre incompréhension et votre frustration. Je l’ai vécu.

Je sais que votre espoir d’être libéré de ce problème est faible.

 

Cela dit, je suis la preuve vivante que l’on peut s’en sortir. Laissez-moi vous en parler

 

L’origine de la douleur, l’élément déclencheur

 

Toute personne qui souffre de CCQ (Céphalées de Tension Chroniques Quotidiennes) sait quand elle a commencé. Cette période a souvent été traumatisante, stressante et difficile.

Ensuite, la douleur s’est installée et ne nous a plus quitté. Elle nous suit tel un fantôme.

Face à cette détresse, nous sollicitons l’avis du personnel médical. Malheureusement, nous sommes forcés de constater qu’ils n’ont pas vraiment la solution. Leurs promesses ne sont pas tenues.

 

Nous sommes alors livrés à nous-même :

Prendre des médicaments…

Continuer à chercher (c’est épuisant)

Ou abandonner un peu (la douleur nous pousse toujours à chercher n’est-ce pas ?).

 

Qu’est-ce qu’une céphalée de tension chronique quotidienne ?

 

Elle se caractérise par des épisodes douloureux d’au moins 4h pendant minimum 15 jours par mois et ce depuis plus de 3 mois. La plupart du temps, nous souffrons en fait de céphalées quasi quotidiennes, évoluant le plus souvent depuis plusieurs années (en moyenne 6 ans). Personnellement, j’en ai souffert pendant 4 ans. Je connais par exemple des personnes qui souffrent depuis respectivement 8 et 26 ans.

 

Nous parlons ici de céphalées primaires qui s’opposent aux céphalées secondaires qui relèvent d’une pathologie ou d’un abus médicamenteux. En effet, bien souvent, les médicaments prescrits par le médecin généraliste sont efficaces mais uniquement à court terme. Ceux prescrit par un médecin neurologue seront efficaces mais les effets secondaires sont parfois lourds. C’est une recommandation par expérience (tout le monde est différent et ne réagit pas de la même façon).

 

 

Les symptômes les plus fréquents :

 

Pour être sûr que nous parlions du même problème, voici les symptômes des céphalées de tension  :

 

Une douleur diffuse sous la forme d’étau, de serrement, de pression localisée au niveau du front, des tempes ou l’arrière de la tête. Elle peut être présente à un seul endroit ou à plusieurs endroits.

Elle est plus ou moins constante et d’intensité modérée dans l’ensemble (autour de 5/10 sur une échelle de douleur). Elle peut s’avérer handicapante et empêcher de se concentrer et de fonctionner normalement (ce n’est pas impossible pour autant). Elle entraîne souvent une baisse de productivité professionnelle (voire des arrêts de travail forcés)

En période de tension psychologique, elle s’aggrave mais s’améliore en période de détente (sans disparaître complètement la plupart du temps).

C’est une douleur qui ne s’aggrave pas avec le bruit, la lumière. Il n’y a pas d’envies de vomir ou de vertiges (bien que la douleur puisse déboussoler).

Comment guérir ces maux de têtes chroniques ?

 

Pour guérir, il est important de suivre un certain nombre d’étapes :

 

1-Comprendre ce que sont les céphalées de tension, leur cause et pourquoi ils apparaissent.

2-Devenir un expert dans la gestion du stress, des émotions, des pensées pour gérer la somatisation.

3-Avoir une très bonne hygiène de vie (sommeil, sport, alimentation).

4-Incorporer une dose de spiritualité laïque inspiré des enseignements bouddhiste dans sa vie (en fonction de la sensibilité de chacun). C’est à mon sens un des points les plus importants mais qui ne plaira pas à tout le monde. Est-ce que vous ne pouvez pas guérir pour autant ? Non, ce n’est pas indispensable (cf point suivant).

5-Avoir une compréhension approfondie du phénomène de la douleur d’un point de vue scientifique. C’est l’autre alternative, complémentaire à l’approche par la spiritualité. Si cela ne vous gêne pas de combiner les deux, vous aurez des résultats plus rapides.

Quels sont les risques à éviter ?

 

Quand on souffre de douleurs  tous les jours de manière incessante, la tentation est forte de trouver une solution rapide pour se soulager (ex : médicaments)

Malheureusement, à ma connaissance, il n’en existe pas encore (à moins de se shooter complètement ou de boire beaucoup d’alcool ce que je ne vous recommande évidemment pas du tout). Pourquoi ces solutions fonctionnent ? Car elles coupent notre mental et ses pensées incessantes ainsi que le stress et l’anxiété. Heuresement, il existe d’autres solutions pour y parvenir. Je vous invite à lire cet article sur la méditation par exemple.

Pourquoi faut-il faire attention à ces tendances extrêmes (en particulier la consommation de médicaments) ? Ces derniers peuvent être à l’origine de nouveau maux de têtes indépendants de la cause véritable d’origine. Ainsi, la douleur n’a pas une origine émotionnelle, organique (céphalée primaire) mais provient d’une dépendance aux médicaments (céphalées secondaires).

 

Les deux passages ci-dessous, proviennent d’un article de Wikipédia

 

Le mécanisme de l’abus médicamenteux est le suivant : on remarque la consommation de médicaments est d’autant plus efficace que celle-ci est prise tôt dans la crise, le traitement enraye momentanément et de façon plus ou moins complète la céphalée, l’intervalle libre entre les crises se réduit, ce qui entraîne une augmentation de la prise médicamenteuse. Le patient se piège lui-même en prenant le traitement de manière quasi anticipatoire. Tous les médicaments peuvent être mis en cause, les plus souvent concernés sont cependant les médications en vente libre, notamment le Paracétamol.

 

Les critères IHS (International Headache Society) des céphalées définissent cet abus de médicaments de la façon suivante :

 

  • La prise médicamenteuse est régulière et dure depuis plus de 3 mois
  • Elle est présente plus de 15 jours par mois pour les antalgiques non opioïdes (paracétamol, aspirine, anti-inflammatoires non stéroïdiens – AINS),
  • Plus de 10 jours par mois pour les autres traitements de crise (opioïdes, ergotés, triptans, spécialités antalgiques associant plusieurs principes actifs).

 

 Comment se prévenir contre ces risques potentiels ?

 

Ainsi, vous pouvez créer un nouveau problème en voulant en solutionner un. D’après ce que j’ai pu lire, il faut alors envisager de faire un sevrage dans un hôpital. Je ne peux pas vous conseiller là-dessus n’ayant pas ou peu consommer de médicaments quand je souffrais.

Apprendre à vivre avec la souffrance, à la gérer du mieux que l’on peut est la seule solution viable à court terme. Au risque d’enfoncer une porte ouverte, nous sommes d’accord que les médicaments ne s’attaquent pas à la cause mais au symptôme. Par définition, ils ne peuvent pas fonctionner durablement.

Des techniques de développement personnel, d’accroissement des niveaux de bonheur et de méditation permettront d’apprendre à s’apaiser à se sentir mieux au quotidien. Elles permettront d’éviter d’avoir des comportements compulsifs non souhaité et la création d’une dépression et d’avancer sur un processus de guérison progressif et durable

Conclusion

 

Les céphalées de tension chroniques sont une vraie plaie dans la vie. D’un côté, c’est un problème complexe, mal compris et négligé par la médecine et difficile à guérir. De l’autre, il existe des solutions pour se soigner durablement si on s’investit à fond.

La guérison est possible. Elle n’aura pas lieu du jour au lendemain mais à force de persévérance, on peut tous y arriver.

 

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